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Une boite de ramassage.

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May
5th
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#Lift10 : Redéfinir la vie privée ?

Bloging live en direct la conférence Lift à Genève. #lift10.

Pour Oliver Glassey de l’observatoire des sciences, de la politique et de la société à l’université de Lausanne, toute la question est de savoir comment la vie privée évolue à l’heure des identités socialement distribuées. On a l’impression que nous ne contrôlons plus la vie privée. Faut-il croire que la vie publique est la nouvelle norme de notre vie privée ? Faut-il croire ceux qui font la collecte de nos données personnelles qui nous en annoncent la fin ?

Quand on regarde comment les gens agissent en ligne, traite leur vie privée ou en parle, on est pourtant loin de la la prédiction apocalyptique de la fin de la vie privée. Les “Digital Natives” sont tout à fait conscients de la vie privée, ils en ont tous une et en ont tous une définition, comme le montre les travaux de danah boyd notamment. Ils n’en ont pas rien à faire, comme on voudrait nous le faire croire rapidement. Ils développent des stratégies complexes pour se protéger, mentir… et négocier les informations qu’ils acceptent d’échanger avec d’autres, en ligne. 

Force est pourtant de constater que les gens publient de plus en plus d’information en ligne… Comment comprendre cette évolution ? Tout d’abord, il ne faut pas oublier que nous faisons face à de nouveaux artefacts, relativement récents. Pour beaucoup, les gens jouent avec leur identité en ligne, avec les gens qu’ils connaissent ou ne connaissent pas, comme le montre le coup de pub de Burger King, soulignant avec quelle facilité des centaines de milliers de personnes ont sacrifiés 10 de leurs amis sur Facebook en échange d’un hamburger gratuit. Pour Olivier Glassey, cela montre bien qu’une grande part de notre identité en ligne est aussi un jeu. Ce qui pose la question de savoir quelle valeur a notre amitié en ligne par rapport à nos amitiés réelles ? Quelles sont les connexions entre notre identité en ligne et notre vie réelle ? Mon identité en ligne est-elle réelle ? 

Il y a beaucoup de formes d’identitiés sociales en ligne. Notre identité, la façon dont est perçu, est fragmentée selon les communautés auxquelles ont participe. Notre identité n’est pas la même sur ASmallWord et sur BeautifulPeople : on ne partage pas la même identité selon le contexte. Cela nécessite d’explorer la définition de soi-même et la conformité des contraintes liées à la pression de nos pairs. Que présentons-nous de nous-même en ligne ? Est-ce une représentation idéale de soi, ou le reflet de notre personnalité ? Sur Facebook, les gens ne prétendent pas nécessairement construire une image idéale d’eux-mêmes, mais plutôt refléter leurs personnalité.  Notre identité en ligne se bâtit sur les contraintes liées à la représentation de soi et à la pression des autres. 

Peut-on réinventer des frontières privées hétérogènes autour de notre identité ? L’étude Sociogeek a tenté de mesurer les contrastes qu’il y avait entre la représentation et la perception de l’intimité. Cela montre que les cultures de l’intimité sont diverses selon des critères sociaux, personnels… voire culturel, comme le montre le site Combiendebises.free.fr.  Cette carte montre bien qu’il y a des frontières culturelles de la normalité, même dans un même pays. Comment nos cultures coexistent-elles dans les systèmes sociaux en ligne ? La coexistence de ces dynamiques, de ces négociations et coordinations entre ces aspects est difficile à mesurer. Mais ces éléments sont à prendre en compte dans la définition de ce qu’on peut considérer comme normal ou relevant de la vie privée. Le contexte détermine pour beaucoup ce que l’on entend par privé ou public. 

Il faut comprendre la contradiction entre les dynamiques sociales et les réseaux sociaux. On ne parle pas de la même façon à son père seul, que s’il y a un collègue à côté de nous. Ce que l’on considère comme relevant de la vie privée est complexe. Pour réussir le test de Turing, une machine ne doit pas seulement être capable d’imiter un humain, mais aussi de l’imiter dans différents contextes pour différentes communautés. Et cela n’a rien à voir avec l’ajustement des fonctionnalités publiques de nos profils. La flexibilité de la vie privée selon nos rôles sociaux obéissent à différents buts et sont assez difficile à imiter via les sites sociaux. Pour les gens, les paramètres de contrôle de la vie privée sur les sites sociaux apparaissent avant tout comme des boites noires.

Il est délicat de comprendre comment nous négocions notre vie privée sur les réseaux sociaux. Comment gérerons-nous collectivement les données fragmentées de notre passé ? Facebook peut-il permettre, à long terme, de reconstruire nos biographies ? Pourtant, c’est bien à long terme qu’il faut penser la mémoire de nos vies privées. La fracture numérique de demain ne sera-t-elle pas entre ceux qui ont bâti leur identité en ligne et ceux qui ne l’auront pas bâti ? Quels outils, quelles règles légales, quelles normes sociales pourrons nous permettre de construire une mémoire et une amnésie sociale ? 

Voir aussi les notes de Stéphanie Booth.

Mar
23rd
Tue
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Les écologies informationnelles dans le monde du travail

A l’occasion de la journée thématique du Digital Life Lab, le laboratoire du sociologue Christian Licoppe à l’Institut Télécom</a>, sur le thème de “l’Economie de l’attention et les réseaux sociaux”, Valérie Beaudouin du Département Sciences économiques et sociales de Télécom ParisTech nous a fait part d’une recherche qu’elle mène sur la circulation des écrits au travail. Comment l’écrit a-t-il pris une part prépondérante dans le travail ? Comment travaille-t-on dans un contexte de surcharge informationnel ?

De la place croissance de l’écrit au travail

Toutes les études concordent pour dire que la place de l’écrit dans les activités professionnelles, terciaires, augmentent depuis une vingtaine d’année. Que ce soit dans l’activité de management hiérarchique et transversale, où l’écrit devient une ressource fondementale dans l’évaluation et dans le montage de projets ; que ce soit dans la relation client ; comme dans le travail en débordement ou dans le travail de production de soi (où il faut construire son parcours professionnel). Les pratiques d’écriture et lecture sont devenues principales, comme le montrent les travaux de Frédéric Moatty. 

Trois outils sont devenues les principales médiations de ces activités d’écritures au travail : les applications du système d’information qui mettent l’écrit au coeur du dispositif de l’organisation, les documents (textes, tableurs et présentations) et bien sûr, la messagerie électronique, qui est devenue l’activité d’écriture la plus porteuse de surcharges informationnelles. Celle-ci joue d’ailleurs un rôle de hub de la communication en entreprise : quelque soit le type d’écrit qui circule, il en reste des traces sur le mail. Le mail est devenu à la fois le lieu de circulation de tous les écrits et un outil multifonctionnel (voir les travaux de Wanda J. Orlikowski et JoAnne Yates ou ceux de Jérôme Denis et H. Assadi sur les “Usages de l’e-mail en entreprise”, dans l’ouvrage dirigé par Emmanuel Kessous et J.-L. Metzger, Le travail avec les technologies de l’information qui distinguent les usages du mail selon le nombre d’interlocuteurs et selon les formes de circulation). 

Pourquoi constate-t-on un tel flux de message dans l’organisation ? Pourquoi y’a-t-il autant de production d’écrit ? Cela est du, explique Valérie Beaudouin, à l’essor de la logique gestionnaire : rendre compte de l’activité devient une activité croissante de l’activité elle-même. L’écrit est une preuve opposable qui met en visibilité l’activité. Il faut aussi compter sur la complexification du travail : le travail simple a été délégué aux machines, reste à l’humain le travail complexe avec coopération et coordination (donc écrit). Il faut aussi noter le développement de l’organisation en mode projet dans les entreprises où l’écrit devient le mode de coordination dans le temps et l’espace. Le coût de production de l’écrit a également fortement diminué tant dans la communication que la publication : la rareté se situe du côté de la demande et non plus de l’offre. Enfin, nous sommes dans un contexte de transformation permanente des organisations : les collectifs de travail sont en permanence en train de s’entretenir, de se reconstituer… Et pour cela, ils ont besoin également d’une production écrite.

La place croissante de l’écrit a de nombreuses incidences. Bien sûr, elle explique  en partie la surchage informationnelle et communicationnelle : les flux d’information s’ajoutent aux flots de sollicitations… Les flux d’information ont énormément crus, alors que les moyens de les traiter, les médiations, ne sont pas à la hauteur de ces volumes. L’autre incidence, repose sur la fragmentation de l’activité professionnelle par les interruptions, les sollicitations (rôle du mail notamment) et par les interdépendances dans les collectifs (on dépend de plus en plus des autres, et il nous faut coopérer plutôt que de travailler seul…). Face à cette surcharge d’information, le processus de choix devient une activité à part entière : que lire, comment lire, que retenir, a qui répondre, par quel canal…. ? 

Si on constate une forte croissance de l’écrit, il faut aussi souligner qu’elle est fortement articulée à l’oral. La réunion (qui est à la fois le lieu de coordination orale, le lieu de travail autour de l’écrit, de plus en plus soutenue par des supports écrits…) est de plus en plus importante dans les agendas. Et c’est là que s’exprime toute la tension entre l’écrit et l’oral. 

Les présentations : l’outil de collaboration et du partage de savoir en entreprise

La messagerie électronique et les présentations Powerpoint ont remplacé les autres formes de production d’écrits dans les organisations. Les présentations sont omniprésentent, elles circulent sur les réseaux, se copient, se remixent, se démultiplient… Très utilisées, elles contribuent à la surcharge informationnelle.  Mais si elles sont très utilisées, elles sont aussi très critiquées. Quelle est leur efficacité pour collaborer ? Pour partager les savoirs ? 

La présentation est née avec le XXe siècle rappelle Valérie Baudouin. Les présentations orales sont passées d’une situation ou le contenu était intériorisé dans le cerveau de l’orateur à une présentation avec un support externe et partagé avec le public. Le support de présentation devient de plus en plus autonome par rapport au présentateur et à la présentation. Il a tendance à devenir un support de communication à part entière : la présentation est devenue un document plus qu’un complément. 

Désormais, elles ont une double fonction : elles servent à la fois de support à la présentation orale, mais aussi, elles sont autonomes, porteuses de signification par elles-mêmes…  Cette double fonction créé une tension très forte entre la surcharge informationnelle dont elles sont en partie les vecteurs et la perte de sens qui les constitue (car dans ces présentations, bien souvent, il manque la logique d’ensemble et les nuances… qui est délivrée de manière orale). Ces supports sont très critiqués  en situation de lecture (car ils sont séquentiels, sans articulations, et portent souvent des contenus pauvres) : la construction du sens est reporté sur le lecteur. En présentaiton orale, il y a des difficultés réelles d’alignement (entre ce qu’il a dire qui est continu alors que le défilé du texte se fait par bloc, d’une manière discontinue). Sans compter que pour l’auditoire, il est nécessaire d’ajuster ce qu’on entend et ce qu’on lit… Autant de difficultés qui impliquent une charge plus lourde pour le récepteur et des risques de mécompréhension du sens.

Malgré ce niveau important de critique, force est de reconnaître que les présentations Powerpoint sont bien adaptées à l’écologie informationnelle et au fonctionnement de la production en entreprise. L’accélération des rythmes de travail fait qu’il est moins couteux de produire une présentation qu’un rapport écrit. Il est aussi plus simple de construire une présentation à plusieurs (puisque l’articulation y est absente), qu’un rapport. En terme de productivité, le Powerpoint a simplifié le travail : le jeu de présentations est devenu le seul livrable, facile à réutiliser, à mettre à jour. Lors d’une présentation orale, le transparent est un artefact adapté pour capter l’attention du public, pour permettre au public de se remettre dans le flux du discours…. 

Il constitue un écrit très imparfait bien sûr, qui demande des compétences complexes pour le maîtriser (mais il en faut aussi pour accomplir un rapport). Néanmoins, il réduit la charge de travail en production. C’est un format certainement transitoire, estime la chercheuse. Il est adapté à notre époque, à l’écologie de l’économie numérique actuelle. Il a déjà tendance à se transformer : on commence à voir de plus en plus de conférenciers projeter un film, des présentations plus multimédias, qui ne nécessitent plus leur intervention, hormis pour répondre aux questions suite à la présentation… 

Comment l’organisation influe-t-elle sur la production d’écrits ?

Valérie Baudouin souhaite travailler à un projet d’exploration de contenus de mails et d’agenda… Son idée, regarder l’incidence des réorganisations d’entreprises et des évolutions de carrière sur la production écrite et les réseaux de relation. Les travaux sur les réseaux sociaux ont montré que dans la carrière professionnelle, les liens faibles jouent un rôle fondemental dans l’évolution sociale et professionnelle. Est-ce que dans les environnements qui changent rapidement, comme l’entreprise, les possibilités de nouer des liens faibles persistent ? Comment la progression dans la hiérarchie joue-t-elle sur la pratique de l’écrit ? 

Valérie Baudouin a ainsi mesuré le nombre de mail qu’elle a envoyé et reçu sur 10 ans pour montrer la croissance régulière du nombre de messages dans le temps, à mesure que les pratiques se diffusaient, ainsi que le doublement des échanges à chaque étape d’un changement hiérarchique dans sa carrière. Bien sûr, cette première exploration est encore lacunaire. Il faut pouvoir étudier plusieurs individus (qui disposent d’archives personnelles), mettre en place des indicateurs et des traitements pour ces masses de données… 

Comme toujours avec Valérie Beaudouin, on a hâte de connaitre la suite…

Jun
8th
Mon
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L&#8217;Internet Mapping Project lancé par Kevin Kelly propose aux internautes de dessiner l&#8217;internet tel qu&#8217;ils le voient en y représentant leurs maisons. 

La proposition dessinée par KK est l&#8217;une des plus intéressantes car elle sépare des univers distincts&#160;: on y voit la forêt jungle du P2P, les cavernes de Usenet, le cratère du web 3.0, le web séparé des blogs par la montagne YouTube - c&#8217;est-à-dire la vidéo comme une autre expérience du web - l&#8217;univers des blogs auquel on accède via Google et l&#8217;horizon promis par Google Books&#8230; 

Vous pouvez y participer également. 

Via Kevin Kelly

Mise à jour du 9 juin 2009&#160;: AEIOU signale une intéressante analyse réalisée par une psychologue et professeur ès médias argentin Mara Vanina Oses sur son blog (.pdf), qui note que deux contributeurs sur cinq se placent au centre du &#8220;réseau des réseaux&#8221; et qu&#8217;un participant sur cinq ne s&#8217;est pas positionné sur sa carte, le réseau étant partout, ou ne sachant pas où s&#8217;y placer.

L’Internet Mapping Project lancé par Kevin Kelly propose aux internautes de dessiner l’internet tel qu’ils le voient en y représentant leurs maisons.

La proposition dessinée par KK est l’une des plus intéressantes car elle sépare des univers distincts : on y voit la forêt jungle du P2P, les cavernes de Usenet, le cratère du web 3.0, le web séparé des blogs par la montagne YouTube - c’est-à-dire la vidéo comme une autre expérience du web - l’univers des blogs auquel on accède via Google et l’horizon promis par Google Books…

Vous pouvez y participer également.

Via Kevin Kelly

Mise à jour du 9 juin 2009 : AEIOU signale une intéressante analyse réalisée par une psychologue et professeur ès médias argentin Mara Vanina Oses sur son blog (.pdf), qui note que deux contributeurs sur cinq se placent au centre du “réseau des réseaux” et qu’un participant sur cinq ne s’est pas positionné sur sa carte, le réseau étant partout, ou ne sachant pas où s’y placer.

Apr
27th
Mon
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L’avenir du “Do It Yourself”

L’Institut pour le Futur (IFTF) vient de publier, à l’occasion de la Grande Fête du Do It Yourself organisée par Make Magazine, après plusieurs mois de recherches sur l’avenir du DIY une carte (.pdf) qui en synthétise les tendances. Et de constater l’émergence de 2 forces, l’une sociale, l’autre technique, “en passe de transformer la façon dont les biens, les services et la façon dont on expérimente les “choses” sont conçues, construites et distribuées”. Une culture hacker (cette culture du bricolage, de piratage du code, de soudure des circuits, de création de médias…) dont il y a beaucoup à apprendre rappelle l’Institut pour le Futur : sur la mentalité des auteurs de la collaboration, la créativité, l’accès ouvert…. Pourtant, expliquent très bien les experts de l’IFTF, cette culture ne remplacera pas l’industrie traditionnelle. Mais à l’avenir, les tenants de cette culture seront appelé à être plus liés aux fabricants traditionnels, que ce soit par des formes de coopération ou de concurence, brouillant les frontières qui les séparent.

Via Putting People First.

Apr
3rd
Fri
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Hadopi : tribunal d’exception, spyware d’Etat…

“En tant qu’internautes, la loi Création et Internet nous est totalement égale. Elle ne changera rien, ni pour les pirates qui ont déjà trouvé les failles ni pour les artistes qui ne mettront pas un centime de plus à leur déclaration d’impôts grâce à la riposte graduée. Mais en tant que citoyens, cette violation des principes qui fondent la République nous révulse. Elle aurait pousser, en d’autres temps, à l’insurrection. Et elle poussera, c’est certain, à la désobéissance civile. Si la démocratie étatique ne s’accomode pas d’Internet, l’Internet démocratique se fera sans l’Etat.”

Superbe tribune de Guillaume Champeau contre l’adoption de la loi Création et Internet.

Jan
8th
Thu
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Daniel Kaplan : où en est le programme Villes 2.0 ?

Daniel Kaplan : Le programme Villes 2.0 est né d’une intuition qu’il était déjà en train de se passer quelque chose dans la ville, imprégnée de pratiques numériques. Mais qu’il y avait besoin de connecter ces pratiques à la réflexion sur la transformation de la ville. Faire travailler ensemble les gens qui pensent et travaillent sur la ville et ceux qui travaillent et pensent le numérique. Après avoir créé le dialogue, nous sommes passé par la création de projets pour aboutir à 4 défis et aux 4 ouvrages qui closent le programme.
Naissance d’une collection avec Fyp Edition et de 4 ouvrages autour de la Ville 2.0 : Pour une mobilité plus libre et plus durable ; La ville 2.0 complexe et familière ; La ville comme plateforme d’innovation ouverte et en avril, le 5e écran.

4 projets d’expérimentation : Citypulse, Citywall, CityScan et Révéler l’hyperlocal.
A partir de 2009, Villes 2.0 se transforme pour aller sur le terrain avec des forums régionaux pour faire émerger des dynamiques d’innovation urbaine et d’expérimentation comme Lille, Lyon, Rennes, Bordeaux…

Après l’introduction d’Adam Greenfield et en parralèle de l’exposition la Rue 2.0 (qui regroupe plus de 20 projets) qui a lieu dans le hall du 104, trois sessions : une sur la ville 2.0 existe déjà, une sur l’innovation pour aborder les questions urbaines et une dernière sur l’innovation ouverte dans la ville 2.0.

Sep
19th
Fri
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Sep
18th
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